Janvier 2026

ACTUALITÉS ET ACTIVITÉS
Janvier 2026


Mercredi 14 janvier 2026
Lecture
Renan, Clemenceau, hymnes à la Grèce
Par Isabelle Mentré
Mise en scène et choix des textes: Christophe David
19h00
En 1865, Ernest Renan se rend à Athènes. Familier de l’Orient, il ne s’attend cependant pas au bouleversement qu’il va éprouver. La prière sur l’Acropole témoignera de son enthousiasme pour une civilisation engloutie dont nous sommes en partie les héritiers. Ce texte est l’un des plus célèbres du XIXème siècle et nourrira la réflexion des humanistes jusqu’à Sigmund Freud. La longue préface du Grand Pan de Georges Clemenceau, qui date de 1896, en est le prolongement lyrique, comme l’on aurait pu s’y attendre de la part d’un fervent admirateur de la civilisation grecque.
Participation : 15 €
Réservation obligatoire : auguste.comte.paris@gmail.

Jeudi 22 janvier 2026
CONFÉRENCE
Lecture philosophique d’Auguste Comte en Allemagne
par Jill Bordellay (Professeure de philosophie)
Chapelle de l’Humanité (5, rue Payenne, Paris 3e)
19h00
Le positivisme d’Auguste Comte a commencé à s’introduire en Allemagne principalement dans la seconde moitié du XIX è siècle, en particulier dans les années 1870. L’influence a été d’abord indirecte et progressive. Un moment marquant est l’article de Franz Brentano sur Auguste Comte en 1869. Des universitaires comme Ernest Laas(1837-1885) à Strasbourg et Aloïs Riehl(1844-1924) à Berlin ont ensuite intégré le positivisme dans leurs cours, souvent pour le confronter à la philosophie de Kant.
Nombre de places limitées/ Réservation par mail:
par téléphone: 01 43 26 08 56
Entrée libre

Jeudi 29 janvier 2026
Conférence « Auguste Comte, l’histoire naturelle et le muséum »
David Labreure
(Directeur du musée et des archives de la Maison d’Auguste Comte)
MUSEUM D’HISTOIRE NATURELLE
Amphithéâtre Rouelle – Muséum national d’histoire naturelle, Jardin des plantes, Paris. Entrée par le 57 rue Cuvier.
Dans le cadre du séminaire « Le Muséum, objet d’histoire »
17h30-19h30
L’éducation de Comte à la zoologie, à la physiologie et à la biologie débute à l’époque où il est le secrétaire et collaborateur du comte de Saint-Simon, entre 1817 et 1824.Cette culture s’est faite de manière presque entièrement autodidacte, l’École polytechnique qu’a fréquentée le philosophe étant dépourvue d’une chaire de biologie et d’histoire naturelle. C’est probablement parce qu’il s’est intéressé à la biologie d’abord en amateur que, comme le souligne Georges Canguilhem citant Paul Tannery : « c’est dans le domaine de la biologie que la philosophie positive s’est révélée la plus neuve et a exercé l’influence la plus réelle. »
Comte s’est d’abord familiarisé avec les grands savants naturalistes du XVIIe siècle. Il évoque « les admirables conceptions du grand Linné », auteur de la première classification précise du règne animal et fondateur de la taxinomie. Dans son « Opuscule fondamental » de 1822, Comte écrit : « Les naturalistes étant de tous les savants ceux qui ont à former les classifications les plus étendues et les plus difficiles, c’est entre leurs mains que la méthode générale des classifications a dû faire ses plus grands progrès. » Ami de Blainville – titulaire au muséum, pendant près de vingt ans, de la chaire d’anatomie comparée -, admirateur de Buffon, Vicq d’Azyr et de Lamarck à qui il a fait une place dans son « Calendrier positiviste », Comte a, avec l’histoire naturelle et ses savants un rapport étroit mais parfois ambigu, voire critique.
Pour assister à la séance, contacter Arnaud Hurel, chercheur à l’Institut de paléontologie humaine et ingénieur de recherche au muséum, en charge du séminaire: arnaud.hurel@mnhn.

HORAIRES DU MUSÉE
le mardi de 14h à 17h
le mercredi de 14h à 17h
le 2e samedi du mois de 14h à 17h
ENTRÉE: 4 euros (adultes), 2 euros (étudiants, titulaires du Pass Navigo),
gratuit (minimas sociaux, demandeurs d’emploi)
Nous proposons également des visites pour les groupes
(scolaires et autres),
sur rendez-vous, en semaine (2 euros par personne).
1 er étage : accueil
2 e étage : appartement
